poème en construction

Tes spasmes divins sont les architectes des plaines de tissus,
Et les dunes du vent-peau sont les statues de mes mues.
Cinq légers patineurs entamment une douce corégraphie,
Au grand plaisirs de leurs outils impis.

Et le glacen elle, si belle et non meurtris,
Frissonne et se réchauffe au passage de ces jolies cabris.
Au-délà de mes extrémités, c'est tout mon corps qui s'engourdit.
Sur ces plaines, sur le crête des dunes, c'est ma jouissance qui s'évanouit.
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# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:56